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22 août 2019
Actualités

Le Groupe Orllati a découvert hier qu’une campagne de dissémination d’informations négatives (Black PR) était en cours contre lui depuis la fin juillet. Cette méthode utilise des techniques de manipulation médiatique pour salir la réputation d’une entreprise. En l’occurrence, la première phase de cette campagne a débuté en France le 30 juillet dernier avec la parution simultanée, sur les plateformes Internet de Mediapart et du Figaro, d’un même texte diffamant le Groupe, signé par deux auteures différentes.
Ce texte fait l’amalgame entre une enquête de police et le Groupe Orllati sous prétexte que ladite enquête a conduit à l’arrestation de deux personnes qui auraient travaillé par le passé pour le Groupe Orllati. Or, il s’agit d’un amalgame évidemment diffamatoire. En effet, on ne voit pas en quoi, même s’il se confirmait que ces deux personnes ont travaillé un jour pour le Groupe Orllati, leurs méfaits (s’il se confirme qu’elles en ont commis) auraient un lien quelconque avec le Groupe Orllati et ses dirigeants. Pour mémoire, le Groupe Orllati compte aujourd’hui 850 collaborateurs et il a, depuis sa création voilà près de 25 ans, donné du travail à plusieurs milliers de personnes.
La manipulation de l’opinion publique consiste à utiliser l’aura de deux médias prestigieux (Mediapart et Le Figaro) pour essayer de crédibiliser ces spéculations diffamatoires. Or, lorsqu’on y regarde de plus près, on constate que le texte litigieux n’a pas paru dans les pages rédactionnelles de ces deux médias, mais sur leurs blogs respectifs. La deuxième phase de la campagne a consisté à alerter les médias romands, qui ne sont cependant pas tombés dans le piège. Contactées depuis plusieurs jours par ceux qui tirent les ficelles de cette campagne de Black PR, les rédactions romandes ont eu la clairvoyance de ne pas reproduire le contenu diffamatoire du texte litigieux. Le Groupe Orllati en profite pour saluer leur respect de la déontologie journalistique.
L’affaire aurait pu en rester là si les efforts de ceux qui veulent salir la réputation du Groupe Orllati ne s’étaient pas, dans une troisième phase, portés vers les clients et les partenaires du Groupe Orllati, banques, communes, entreprises de la construction, etc., qui depuis hier ont commencé à contacter le Groupe pour obtenir des clarifications. Certaines personnes, consciemment ou inconsciemment, se sont faites les complices de cette campagne de dénigrement en diffusant le texte litigieux sur les réseaux sociaux.
Le Groupe Orllati condamne avec la plus grande fermeté cette campagne de dénigrement. Un avocat a été mandaté aujourd’hui à Paris pour demander aux rédactions de Mediapart et du Figaro de faire supprimer le texte litigieux de leur blog. Des démarches pénales ont été initiées en France mais aussi en Suisse d’où la campagne est très probablement orchestrée. Par la voix de son avocat, Me Nicolas Gillard, le Groupe Orllati précise que toute personne ou média qui contribuera à diffuser ces accusations diffamantes devra en assumer les conséquences sur le plan judiciaire.
 
Contact : Véronique Chaignat, directrice communication, tél. 079 539 39 24