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LA REVALORISATION DES MATERIAUX AU COEUR DE NOTRE STRATEGIE

Dès ses débuts, le groupe Orllati s'est toujours fait un point d'honneur de recycler et revaloriser un maximum de matériaux lors des travaux de démolition, comme le bois, le verre et le métal. Ajourd'hui, cette philosophie s'est étendue à l'ensemble de nos activités et s'est particulièrement développé sur notre site, qui depuis 2016, a construit différentes installations permettant de revaloriser les matériaux, notamment une centrale à béton produisant du béton recyclé classé et non-classé avec des granulats issus de la première plateforme lavage de matériaux pollués en Suisse romande ou de béton de démolition, traité par notre concasseur de dernière génération.

REAMENAGEMENT DE LA GRAVIERE DE BIOLEY-ORJULAZ

Au cœur du canton de Vaud, dans un paysage de collines morainiques, le glacier du Rhône a déposé d’importants gisements de graviers. La gravière de Bioley-Orjulaz a commencé son activité en 1876 et s’est progressivement étendue en éventail en direction de l’Ouest pour atteindre, un siècle plus tard, la crête du Paradis sur la commune de Bettens. L’extraction du gravier dans le dernier secteur «en Angolliaux» a pris fin en 1998, mettant ainsi un terme à  un exploitation de plus de 120 ans.

Classée au départ en zone intermédiaire, cette vaste étendue d’une centaine d’hectares en cours de comblement fut convertie en Plan partiel d'affectation (PPA). Entré en vigueur en mars 1994, le plan partiel d’affectation «à la Mottaz» prévoyait trois zones d'affectations (agricole, industrielle et nature) pour les terrains reconstitués.

En 2007, un nouveau PPA («à la Mottaz  2») d’une surface plus restreinte a été adopté dans le but de mieux répondre aux enjeux hydrogéologiques d’aménagements du site.

La faune et la flore du site ont évolué au gré des étapes d’exploitation et des réaménagements. Une biodiversité des plus remarquables s’y est développée, si bien que le lac de décantation de l’ancienne gravière a pu être intégré à l’inventaire des lieux d’importance nationale pour la reproduction des batraciens (IBN).

Aujourd’hui, alors que le remodelage topographique se poursuit sous l’œil d’une surveillance écologique par Terra Prima, la nature se répartit entre forêt, bosquets, zones humides, lacs, surfaces pionnières, talus, prairies, grandes cultures et industrie. Tout est mis en œuvre pour conserver cette biodiversité. L’inventaire floristique fait état de plus d’une centaine de plantes. Près d’une septantaine d’oiseaux sont observés sur le site ou dans ces proches alentours. Ce lieu est également une escale de choix pour les oiseaux migrateurs tels que les limicoles.

Sur ce site, la diversité des milieux et niches écologiques accueille une nature originale et diversifiée tout en côtoyant les activités humaines dévolues à la production.